Sorti il y a quelques jours aux États-Unis et attendu le 8 juillet en France, Backrooms : Everything Must Go fait déjà beaucoup parler de lui. Cette nouvelle version du film de Kane Parsons ajoute en effet 16 minutes de contenu inédit, entièrement placées après le générique de fin. Mais alors, que racontent exactement ces scènes supplémentaires ? Et justifient-elles vraiment un nouveau passage en salles ?
BACKROOMS : EVERYTHING MUST GO SPOILERS
Avant toute chose, si vous avez apprécié Backrooms, je vous conseille dans tous les cas d'aller le voir une deuxième fois. En raison de sa narration volontairement complexe et de la quantité de petits détails disséminés tout au long du film, beaucoup sont passés à côté d'éléments importants lors du premier visionnage, qui vous paraîtront pourtant bien plus évidents lors du second.
Attention : ces 16 minutes supplémentaires ne sont pas intégrées au film principal. Il faut impérativement rester jusqu'à la toute fin des crédits pour les découvrir.
Backrooms : Everything Must Go se déroule le 18 juin 1990, soit onze jours avant que Clark ne découvre les Backrooms. On y suit un groupe d'employés d'ASYNC dont le caméraman n'est autre que Naren Warne, l'homme dont Clark retrouvera plus tard la carte d'identification au cours du film principal.
Très rapidement, le groupe tombe sur quelque chose de bizarre : plusieurs panneaux publicitaires provenant directement du magasin Cap'n Clark's Ottoman Empire. Tous portent exactement le même message : « Everything Must Go ». Pourtant, à cette date, Clark n'a encore jamais découvert les Backrooms.
Les employés d'ASYNC commencent alors à étudier cette anomalie. Ils mesurent la distance entre les panneaux, analysent leur disposition et remarquent rapidement quelque chose d'étrange : ils semblent tous suivre un schéma extrêmement précis.
Après plusieurs calculs, l'un des employés avance alors une hypothèse particulièrement inquiétante : si ce schéma est réel, un autre panneau devrait théoriquement se trouver derrière l'un des murs.
L'équipe décide donc d'ouvrir la paroi et contre toute attente, ils découvrent effectivement un nouveau panneau publicitaire. Mais ce n'est pas tout.
Derrière ce mur se trouve une reproduction partielle du magasin de Clark. Les employés y découvrent notamment un mannequin tenant un gouvernail, dont la main semble traverser le mur qu'ils viennent tout juste d'ouvrir.
En poursuivant leur exploration, ils tombent finalement sur un ancien téléviseur diffusant des images dégradées, accompagnées de textes japonais et d'une musique particulièrement inquiétante. C'est à ce moment que le groupe décide qu'il est probablement préférable d'abandonner ses recherches et de quitter les lieux.
Mais alors qu'ils commencent à rebrousser chemin, une silhouette surgit brutalement devant eux : le Capitaine Clark.
Comme le film principal, ces 16 minutes supplémentaires semblent finalement soulever encore davantage de questions qu'elles n'apportent de réponses.